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Lynley & Co
Et c'est parti pour le premier roman de la série Enquête dans le brouillard, j'ai déjà mis le résumé de Presses de la cité, inutile de recommencer.
Chapitre 1
Un premier chapitre sans grand intérêt (à mon avis du moins, mais chacun en pense ce qu'il veut; c'est pas pour rien que vous pouvez mettre des commentaires). On découvre donc le père Hart qui débarque à Londres pour se rendre à Scotland Yard (mais pourquoi donc?). Il découvre ainsi Londres, sa bourgeoisie, son architecture, mais aussi ses crimes. Il est horrifié devant cette manchette de journal qui parle de l'éventreur. Et oui il n'a pas trop l'habitude des crimes dans son petit village (on se doute qu'il vient d'un village).
On n'enchaîne donc sur une discussion entre Malcolm Webberly (commissaire) et Sir David Hillier (commissaire principal). Ils parlent d'une ancienne affaire ayant suscité des querelles entre deux enquêteurs (Nies et Kerridge). S'ensuit une longue discussion sur l'éventreur. Tiens c'est la deuxième fois qu'on en entend parler de lui! On pourrait croire que c'est là que réside toute l'énigme du livre, mais bon le père Hart n'est pas là pour rien tout de même et il ne connaissait pas l'éventreur de toute évidence. Petit retour donc au sujet initial, à savoir Nies et Kerridge qui, en fait sont de nouveau sur une même enquête dans le Yorkshire. Ils ont décidé d'envoyer un prêtre à Scotland Yard pour les "départager". Ne serait-ce pas le père Hart par le plus grand des hazarres?!
Un deuxième chapitre d'emblée plus intéressant, où Webberly fait part de son intention de mettre Lynley (mais qui est-ce donc?) sur le coup. Mais pour cela il aura besoin d'une coéquipière, à savoir le sergent Barbara Havers. En fait cette manoeuvre permet à Webberly de faire passer Havers de la circulation à la criminelle: il semblerait qu'il se sente coupable de sa situation. Il annonce donc la bonne nouvelle à Havers qui est alors des plus heureuses. Seulement voilà, elle devra faire équipe avec Lynley. On découvre alors toute la haine qu'elle a pour lui: il représente l'aristocratie, c'est un ancien d'Eton, bref, c'est tout l'opposé de Havers. A l'en croire c'est un coureur de jupon, ce n'est pourtant pas l'impression que j'ai dans les livres suivants, mais dans celui-ci il est vrai que c'est le cas, on le verra par la suite. S'ensuit alors un portrait de Simon Allcourt Saint James qui a perdu une jambe lors d'un accident de voiture, la voiture conduite par Lynley. Ce qui me semble un peu étrange c'est qu'elle en veuille à ce point à Lynley, comme si Saint James et elle étaient de grands amis de toujours alors que ce n'est pas le cas. J'ai plutôt l'impression qu'elle prend tout les prétextes possibles et imaginables pour en vouloir à Lynley.
Havers débarque au marriage de Saint James et fait la connaissance de lady Helen Clyde présentée comme la maîtresse de Lynley?!! (tiens donc, elle a vite fait des conclusions hâtives cette chère Barbara). Elle se sent alors extrèmement mal à l'aise face à toute cette bourgeoisie. En fait si elle déteste autant Lynley, il devient clair que c'est parce qu'elle le connaît et qu'il représente tout ce qu'elle déteste, sans même savoir qui il est, elle ne prend en compte que ses origines. D'ailleurs une phrase très intéressante qui illustre parfaitement mes propos: "c'était l'homme le plus séduisant qu'elle eût jamais vu. Elle le détestait"...
Quand Havers tente de trouver une excuse à ses supérieurs pour les avoir mis ensemble, le tableau qu'elle a brossé de Lynley part un peu en lambeau par cette simple remarque faite de façon très calme: "Peut-être êtes-vous la plus qualifiée tout simplement". Lynley serait-il plus agréable qu'elle ne le pense?
L'arrivée des mariés, Simon et Deborah Saint James, jète un froid dans la pièce, on ne sait pas encore pourquoi, peut-être l'accident de voiture? Bref Lynley semble extrêmement gèné, ce qui encore une fois ne colle pas du tout avec le portrait que Havers en a fait.
Voici donc un deuxième chapitre qui permet de présenter à travers les yeux de Havers, les cinq personnages principaux que sont: le sergent Barbara Havers elle -même, l'inspecteur Thomas Lynley, Lady Helen Clyde, Simon Allcourt Saint James et Deborah Saint James.
Maintenant que j'ai terminé, je m'aperçois que ça fait plus résumé qu'autre chose! Promis, la prochaine fois j'essaierai de me rattraper!
La vie de Tessa n'a vraiment pas été facile, elle trouvait du réconfort dans ses livres, qui lui permettaient de s'enfuir de ce monde où elle vivait privée de ses filles par son propre mari. C'est quand même étrange de la part de Teys, étant donné qu'il était devenu catholique et il semblerait qu'il était très très croyant. Je ne m'y connais pas en religion mais quelque chose me dit que la mère doit avoir une place importante non? Corrigez moi si je me trompe!
Je peux comprendre que Tessa considère sa fille comme une étrangère, après tout elle est partie alors que Roberta était bébé. Mais de là à vouloir qu'elle soit coupable pour innocenter son mari! J'ai du mal à croire qu'une mère puisse ainsi renier l'enfant qu'elle a mis au monde. Sincèrement je ne la comprend pas!
J'ai beaucoup aimé le fou rire de Lynley et Havers, celui qui les a tant génés en leur montrant qu'ils pourraient être amis! Il montre que quelque chose se passe, qu'ils s'acceptent l'un l'autre petit à petit, inconsciemment.
Le portrait de Roberta est saisissant. Pour commencer, elle est enfermée, alors qu'elle n'est pas "folle" et qu'il n'y a aucune preuve qu'elle soit l'assassin! Mais après on apprend que ce n'est pas la police mais Richard Gibson son cousin qui veut tant aider sa cousine, qui l'a fait enfermer! Drôle de façon de l'aider! Il devrait revoir sa conception de la famille! La saleté m'a frappée: elle est dans un hôpital, elle est sensée être prise en charge, de toute évidence elle est choquée, mais personne n'a pris la peine de la laver, et j'en suis même sûre de lui parler calmement. Bizarrement elle réagit au prénom de Gillian, cette soeur qu'elle n'a semble-t-il pas vu depuis des années. Lynley est d'une extrême patience avec elle, il semble être un très fin psychologue. Il semble être le premier à avoir réussi à la faire "sortir" de sa torpeur.
De son côté, Havers refuse de croire ce qu'elle a vu en Lynley, elle se dit qu'elle pourrait être amie avec lui, l'apprécier, ce qui est hors de question, elle a passée tant d'année à le haïr lui et ceux de son "espèce".
Nigel Parrish et Ezra ont eu une altercation, et de toute évidence, Parrish a menti sur le sujet de cette dispute. Pourquoi? Que cherche-t-il à cacher? Est-ce que ça a un rapport avec la dispute entre Ezra et Teys?
La façon de Stepha d'observer Lynley est assez étonnante, on se demande pourquoi, lui porte-t-elle un réel intérêt ou est-ce juste parce qu'il est l'inspecteur de Scotland Yard?
Lynley essaie désespérément d'aider Havers mais il ignore quel est le problème exact ce qui ne simplifie pas les choses! Il fait tout pour qu'elle soit elle-même. Seulement voilà c'est ce qu'elle faisait avec les autres et elle s'est retrouvée à la circulation. Dans ces circonstances, on peut aisément comprendre son hésitation à dire le fond de ses pensées!
Lynley et Deborah ont été amants! Voilà qui explique beaucoup de choses! La tension dans la pièce est presque palpable, et pourtant nous autres pauvres lecteurs que nous sommes, nous ne sommes pas dans cette pièce! Si Lynley est toujours amoureux de Deborah, Deborah quant à elle se sent coupable de l'avoir fait soufrir et a su tourner la page, ce qui n'est de toute évidence pas le cas de Lynley!
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